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Située à Alberville, Trans-Service-Association édite à 5000 exemplaires « Accessibilité, autonomie, citoyenneté dans sa commune, notre affaire à tous ». Le concept de ce service qui a nécessité une maturation de plusieurs décennies est expérimentée avec succès depuis plus de 10 ans sur le territoire de la commune d'Albertville.

L’ESS existe-t-elle ? C’est la question que pose, Matthieu Hély, sociologue, maître de conférences à l’Université Paris X-Nanterre, dans un article corrosif (http://www.laviedesidees.fr/L-economie-sociale-et-solidaire-n.html). Au-delà de données chiffrées encore éparses ou d’un refrain bien rodé sur les spécificités de l'économie sociale et solidaire, les réalités de terrain obligent à modérer le discours sur la spécificité de l'ESS alors même que la richesse produite par le secteur est en grande partie déniée par nos institutions.

La chaire Entrepreneuriat Social de l'ESSEC a lancé en avril 2007 " ESSEC Bonnes Pratiques et Transparence Associatives ", un dispositif d'évaluation des pratiques de gouvernance, de gestion et de transparence des associations et fondations de taille moyenne qui opèrent dans les secteurs de l’action sociale, de la coopération, ou de l’environnement, afin de compléter les dispositifs existants (Comité de la Charte, Cabinet Veritas, BMJ-Coreratings, et depuis peu labellisation afaq/afnor..).

La première SCIC (société coopérative d'intérêt collectif) gérant une cantine scolaire, un accueil péri scolaire et l'animation d'un conseil municipal d'enfants à Béligneux (01), vient de recevoir son agrément.

"SOL", comme soleil ou solidarité, c’est le nom de la nouvelle monnaie en cours d’expérimentation dans la région Rhône-Alpes. Inaugurée le 28 novembre dernier dans l’agglomération grenobloise par les acteurs locaux de l’économie sociale et solidaire, cette monnaie complémentaire a pour ambition de valoriser les échanges qui ont du sens : les échanges marchands à valeur ajoutée écologique et sociale, ainsi que les échanges de temps et de savoir contribuant au mieux « vivre ensemble ».

La poussée actuelle de la consommation responsable amène une floraison de projets innovants qui cherchent à raccourcir la chaîne entre producteurs et consommateur. L’objectif est de permettre une meilleure rémunération du producteur, de limiter les déplacements de marchandise et de tisser du lien social entre producteurs locaux et leurs clients, développant ainsi les relations entre ville et campagne. Un mouvement de fond encore renforcé par le développement de l’agriculture biologique qui permet de concilier bien-être, santé et environnement.